Comme toutes les bonnes, celle-ci aussi a une fin. Non sans se faire mal une dernière fois puisque Michel, pour ce dernier jour, avant de restituer les vélo de location de nos acolytes, nous à trouver LA bosse qui tue :)

Partie tranquillement pour une dernière sortie de décrassage en compagnie de tout le groupe, nous prenons la route de la sentinelle, bien connu de tous quand d'un coup, Michel nous fait prendre une route bien planquée. Puis d'un coup, nous nous arrêtons en bas d'une nouvelle voie au bitume parfait mais qui grimpouille pas mal. Sur ce, il déclare que le groupe se scinde en 2. Que les unes vont prendre la route dites "normale" et les autres tirent tout droit dans la bosse qui donne en fait à El roque.

Seulement, ce que Michel nous avait gentiment caché, c'est le pourcentage de certains passages qui étaient tout simplement impressionnant. Démarrant déjà dans le dur, celle-ci n'ira que dans le dur, le très dur, le très très dur, limite même par endroit. Grimper 5 kms très raide, ça passe mais 5 kms avec des passages à 25 ou 28 % sur plusieurs centaines de mètres, ça démoli les gros comme moi

Parti une nouvelle fois avec mon pote Stéphane, je n'ai pas voulu me mettre dans le cramoisi alors j'ai grimpé à ma main mais j'ai énormément souffert. Jamais distancé, je suis même revenu sur lui à la fin en espérant lui faire le sprint mais c'était sans compter sur un pu.... de petit clébard sorti d'une baraque et qui a manqué de me faire chuter et je viens mourir à 2 mètres :)

Un truc de débile, j'ai bien cru par endroit que j'allais mettre pied à terre, me tenir aux murets sur le bord de route, maudis au moins 20 fois Michel et mon gras :))))) N'empéche qu'à la fin, quel pied. Une fois la fatigue passée, les endorphines ont pris le dessus et j'ai savouré d'avoir monté un 50-38 et une cassette pour la montagne.

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Encore une bonne journée malgré la difficulté et il est malheureusement temps d'aller rendre les vélos de locations, de ré-emballer le mien et de passer à ma chére boutique Oakley qui, ne subissant pas les taxations européennes sur l'île (merci Franco), nous offre des prix défiants toutes concurrences. Trouver des Oakley jusqu'à moins 60 %, je ne connais pas et surtout quand on tombe sur des modèles qui ne sont pas encore commercialisés en France. Du coup, me voilà fendu d'une nouvelle paire de M2, les remplaçantes de mes Pro Mframe que mon cher toutou m'a boulotté juste avant de partir.

 Retour à la casa donc mais ce sera de courte durée puisque dans 2 semaines, direction Périgueux pour un nouveau stage avec l'équipe aquitaine de tri. Content de retrouver les copains de la ligue, l'ambiance sympa et comme j'arrive un peu plus entraîné que l'année dernière, ça risque d'étre une semaine bien plus plaisante